Entretien de fin d’année

Je ne sais pas pourquoi ma responsable m’a collé mon entretien de fin d’année entre Noël et le jour de l’an. À bien y réfléchir, je me dis que c’est parce que nous sommes quasiment les seuls à venir au bureau pendant cette semaine particulièrement calme pour ma boîte et qu’elle veut meubler son temps de façon utile. Je ne suis pas contre, remarquez, mais je ne suis pas certain que, juste après le champagne, la dinde et la bûche du premier réveillon, ce soit le bon moment, la conversation risque de ronronner et nous allons certainement passer à côté de l’essentiel.

C’est l’heure, pas loin de midi, et je ne pousse la porte de son bureau qu’après y avoir été invité, je sais respecter les usages. Elle est très élégante en chemisier à jabot blanc et collier de perles mais il y a un truc qui cloche et je me rends compte du fait que c’est probablement le fait qu’elle ne porte rien dessous et que je distingue très nettement ses aréoles sombres sous le tissu légèrement transparent ainsi que ses tétons qui pointent. Je déglutis péniblement : si elle voulait me désarçonner c’est chose réussie et je croise nerveusement les jambes une fois assis sur le fauteuil qu’elle m’a désigné.

– Détendez-vous, je ne vais pas vous mordre, bien au contraire, je tiens à profiter de cet entretien pour vous dire tout le bien que je pense de vous. Vous avez dépassé vos objectifs tout en entretenant d’excellentes relations avec vos collègues et je vous en félicite. Une flûte ? Ce n’est pas très réglementaire mais qui nous dénoncera ?

Comment peut-elle avoir une demi-bouteille de champagne au frais ici ? Je n’en ai pas la moindre idée mais les faits sont là, je me retrouve avec un verre entre les mains qu’elle remplit généreusement avant de trinquer, ce qui me laisse tout le loisir de mater le sillon de sa lourde poitrine à travers le décolleté de son haut.

– A nous et à toutes les belles choses que nous ferons ensemble ! J’ai de grandes aspirations pour vous, vous savez ?

Je n’ai pas le temps de répondre, elle s’est penchée vers moi et ses lèvres se sont emparées des miennes. Ça se bouscule dans ma tête : c’est ma chef mais elle m’a donné terriblement envie d’elle depuis que je suis entré dans son bureau et ce n’est pas sa main, maintenant posée sur mon entrejambe, qui va apaiser quoi que ce soit. Mes dernières réserves disparaissent en même temps que ses doigts dans ma braguette et lorsqu’elle en ressort ma queue, je bande déjà très honnêtement.

– Ce que j’apprécie beaucoup chez vous, c’est que vous savez vous rendre disponible immédiatement mais voyons si le ramage vaut le plumage.

Elle est désormais agenouillée devant moi et sa bouche vient gober mon gland avant que sa langue ne s’enroule autour. J’ai envie de lui saisir les tempes pour qu’elle m’enfourne jusqu’à la garde mais, dans un ultime souci de la hiérarchie, je me contente de gémir d’impatience. Je suis toutefois vite exaucé lorsqu’elle me prodigue une gorge profonde comme seules peu de femmes sont capables. Pas le moindre hoquet de sa part alors que je suis tout entier en elle, juste quelques filets de bave qui coulent de ses commissures et viennent tremper le sol à mes pieds. Elle me recrache très lentement et me lèche la hampe sur toute sa longueur, comme pour me sécher avant de me reprendre. Ce n’est pas ma première fellation, bien au contraire, mais elle est sans nul doute parmi les plus intenses et je me dis que je ne résisterai pas très longtemps à un tel traitement, elle m’aspire diaboliquement et sa langue danse comme folle sur mon sexe. Une boule de feu liquide grandit dans mes reins et je suis au bord de l’explosion lorsqu’elle stoppe

– J’ai encore des projets pour ce qui vous concerne mais, auparavant, je dois vérifier certaines rumeurs

Je me pétrifie. J’ai flirté avec certaines femmes de la société et je crains soudain qu’elle m’en fasse le reproche. Cela semble beaucoup l’amuser.

– Ne faites pas cette tête, je veux juste savoir si vous êtes le lèche-cul que les mauvaises langues prétendent.

Je me détends lorsque je la vois allonger le buste sur son bureau et me coller son fessier rebondi sous les yeux.

– Toute légende a un fond de vérité, vous savez ?

Je retrousse sa jupe et passe un grand coup de langue sur la fente de son sexe déjà trempé.

– La voulez-vous ici ?

J’en darde ensuite la pointe en plein centre de son oeillet.

– Ou là ?

– Vous avez de l’esprit et on dit que vous avez le sens de l’initiative, c’est le moment de le prouver.

Je décide donc de justifier ma réputation dans un premier temps et entreprends de lui déplisser l’anus en le lui bouffant. Je ne suis pas surpris outre mesure de le sentir s’assouplir au point de pouvoir le pénétrer comme si ma langue était une petite bite. Je n’en oublie par pour autant de m’occuper de sa chatte que je tisonne de deux doigts joints , mon pouce effectuant des cercles sur son clitoris. Elle ne tarde pas à onduler de la croupe et à pousser de profonds soupirs de contentement mais je n’en ai pas fini avec elle et je décide, au bout de quelques minutes, de permuter mes actions. Je passe donc entre ses jambes pour gober son abricot tandis que mon index et mon majeur joints viennent se ficher sans encombre au fond de son cul avant d’y entamer un puissant va-et-vient. Je ne tarde pas à m’acharner sur son bouton que j’aspire, lèche et mordille, ce qui finit par la faire crier de plaisir. Il m’en faut pourtant plus et ne cesse que lorsqu’elle me trempe le visage d’un jet limpide en poussant un ululement qui aurait pu s’entendre si nous n’avions pas été seuls dans le bâtiment.

Son orgasme a été puissant mais elle reprend vite ses esprits et attrape à nouveau ma queue qu’elle branle tendrement.

– Tout entier à me contenter, vous vous êtes négligé, il faut arranger cela.

Sa main est tout aussi experte que sa bouche et je reprends rapidement la vigueur que j’avais pu perdre alors que je m’occupais d’elle. Elle ne ralentit pas les mouvements de son poignet pour autant et le point de non retour arrive bientôt

– Vous allez gicler sur mon sous main et j’analyserai ensuite la chose à tête reposée.

– une sorte de test de rorschach auquel je me prêterai bien volontiers si c’est pour mon bien.

– Ca le sera, soyez-en assuré. 

Encore quelques coups de poignet et j’inonde le bureau à grandes saccades

– Généreux dans l’effort, ce qui ne gâte rien, vous cochez décidément toutes les cases mon cher et je crois qu’il va falloir que je revoie les choses à la hausse pour conserver un tel élément auprès de moi.

Elle finit de me nettoyer d’une langue avide et me rajuste avant de me demander ce que je pense de la répartition de mes marques de sperme sur son sous-main. Mes réponses semblent lui donner satisfaction, tout comme le fait que je m’empresse de le nettoyer d’une langue avide avant de lui donner la becquée en lui roulant une pelle. 

– Je préfère recevoir la semence d’un homme de sa bouche que de sa queue et vous l’avez deviné, vous êtes vraiment subtil. 

Ses lèvres en ont encore quelques traces au moment où elle me donne congé et c’est sur cette vision que je retourne dans l’open space un peu hébété mais avec le sentiment du devoir accompli. Ma hiérarchie semble très satisfaite de moi et ce premier retour d’ascenseur fut des plus concluants. En attendant la suite ?

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